
Critique The Man in the High Castle : La Führer de vivre
La Führer de vivre The Man in the High Castle Dans son ambition de concurrencer
On a perdu Robert Langdon !
RTL-TVI propose actuellement la série « The Lost Symbol » notamment sur Plug RTL, adaptée du roman écrit en 2008 par Dan Brown qui succède à le « Da Vinci Code », « Anges et Démons » et « Inferno » tout en étant un prélude.
C’est Ashley Zukerman (designated survivor) qui succède à Tom Hanks dans la peau de Robert Langdon.
Notre avis symboliquement mesuré pour ne pas vous divulgâcher une énigme apocalyptique.
Synopsis :
Jeune professeur à Harvard, Robert Langdon reçoit une invitation de son mentor Peter Solomon (Eddie Izzard) pour intervenir lors d’une conférence à Washington. Mais à son arrivée il découvre qu’il a été contacté par un certain Mal’akh (Beau Knapp) qui a enlevé Peter et lui a tranché la main. Robert, s’il veut sauver la vie de son ami, va devoir résoudre une énigme vieille de plusieurs siècles révélant l’existence d’un portail mystérieux vers une connaissance mystique.
Nous n’allons pas faire durer le suspense pendant dix épisodes (dont la réalisation est assez moyenne) ; disons-le clairement, nous n’avons pas reconnu le livre de Dan Brown (coproducteur de la série avec Dan Dworkin, Jay Beattie, Brian Grazer et Ron Howard) dans ce gloubi-boulga maçonnique apocalyptique…Peut-être la puissante loge de Frederickburg n’a-t ’elle pas trop apprécié le projet ? Avant tout prenons une petite leçon d’histoire, parmi les cinquante-six signataires de la déclaration d’indépendance Américaine de 1776, pas moins de cinquante auraient été francs-maçons.
Ministre plénipotentiaire des États-Unis d’Amérique septentrionale, Benjamin Franklin vint à Paris et y devint de 1779 à 1781 vénérable maître de la loge « les Neuf Sœurs » qui organisa le soutien français à la cause américaine. Autre franc-maçon français, le marquis de La Fayette, joua lui aussi un rôle important dans la guerre d’indépendance ; ceci pour comprendre le rôle central de la ville de Washington dans l’énigme du symbole perdu. Aujourd’hui les francs-maçons représentent encore entre deux et quatre millions de membres répartis dans 15 000 ateliers, pour cinquante grandes loges.
Au départ, la série « The Lost Symbol » possédait tous les ingrédients pour être un thriller efficace et haletant mais l’écriture du scénario souffre d’un manque cruel de rythme et ce n’est malheureusement quelques suspenses de fin d’épisode qui sauvent l’intrigue. Dans le roman, la course contre-la-montre s’étalait sur une demi-journée et le lecteur dévorait les pages.
La série s’étire quant à elle sur plusieurs jours relativisant encore l’urgence d’un dénouement et la tension. De nombreux aspects de l’œuvre originale (trop ?) ont été modifiés pour gonfler le propos sur dix épisodes. Mais c’est peut-être le choix d’Ashley Zukerman pour incarner un Robert Langdon beaucoup plus jeune que le héros qu’incarnait Tom Hanks dans le « Da Vinci code », « Anges et Démons » et « Inferno » qui ne remporte pas les suffrages du téléspectateur.
En cause des dialogues pas assez incisifs, un Langdon au comportement assez mollasson, amoureux transi mais maladroit mais aussi quelques décors et effets spéciaux peu réalistes. Peacock (la plateforme de streaming de NBC Universal) qui diffuse la série outre-Atlantique a purement et simplement annulé la fiction au terme de son unique saison.
Honnêtement si l’aventure n’avait pas été une enquête du symboliste Robert Langdon, on aurait pu suivre avec un intérêt relatif l’histoire proposée mais il était difficile de retrouver dans le personnage proposé ce qu’avait réussi à créer Tom Hanks.
Espérons que cette série mal fagotée ne signifie pas la fin de Robert Langdon au cinéma.
La moyenne mais pour la symbolique de l’histoire !
Yves Legrand – Le 7 mai 2022
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