
Critique de « Daredevil » (2015 – 2018) – Au diable le Fisk !
Au Diable le Fisk ! Daredevil Les séries Marvel sur Netflix c’est terminé. Le démon
Rédemption pour une robe noire !
Diffusée actuellement sur France 2 et déjà disponible sur Salto, « Le Code » est une mini-série française distinguée au festival Séries Mania 2021 par un prix d’interprétation pour son acteur principal Daniel Njo Lobé.
Notre avis sur cette série judiciaire française plutôt centrée sur l’envers du décor que sur les ors et les pompes de la Justice…
Synopsis :
Idriss Toma, avocat parisien coté a obtenu que soient déboutés des plaignants atteints de cancer qui attaquaient en justice un grand producteur de peintures dont ils étaient les employés. Carl Roussel, le mari d’une des victimes, qui vient de mourir s’introduit dans le cabinet et tire à trois reprises sur Idriss. Les médecins réussissent à sauver le malheureux mais ne peuvent rien pour un éclat logé dans son cerveau. Ils l’informent que du fait de cet éclat inopérable, il n’a plus qu’un an à vivre.
Décidé à se donner une deuxième chance et à corriger ses erreurs passées, Idriss Toma revient dans sa ville natale de Lille et s’associe avec Nadia une avocate engagée et Jeanne une ex-gloire du barreau (un brin à l’Ouest) pour défendre les faibles et ceux que la Justice menace de broyer…
« Le Code » n’aborde pas la vie judiciaire comme d’autres, telles « La stagiaire » (plus humoristique) ou plus anciennement « Avocats et associés » elle souhaite révéler l’envers du décor de la justice française et aborde des sujets actuels qui font débat.
Il n’y a pas dans cette mini-série en 6 épisodes un rôle principal mais plutôt un groupe, une famille riche de sa diversité ethnique et culturelle. Un peu comme dans l’emblématique « Boston Justice » (les magnifiques plaidoiries de James Spader en moins), c’est le cabinet qui est le prisme de l’action. Les interactions entre les trois associés, Claire (Barbara Probst) et Maxime (Théo Frilet) les deux jeunes avocats- assistants et Elodie (Catherine Demaiffe « Le sang de la vigne ») la dévouée secrétaire sont prétexte à maints quiproquos ou erreurs de jugement mais « l’équipe » sait se ressouder et faire bloc face au procureur Kowalski (Grégoire Bonnet) avide de triomphe facile. D’autres acteurs ou actrices plus populaires jouent également dans un épisode ; Annelise Hesme (Nina), Patrick Nebout ou Julien Baumgartner. Comme un bonheur ne vient jamais seul ; Idriss doit encore s’atteler à un dossier personnel brûlant : sa fille, Chloé (Wendy Nieto) alcoolisée au volant et responsable d’un accident de la route qui a plongé une jeune femme dans le coma.
Making Prod à qui l’on doit également « La Flamme » (Canal +) s’est associée avec Lionel Olenga (L.O. productions) qui était déjà scénariste de « Avocats et associés » puis co-créateur de l’excellente série « Chérif » pour concocter une vraie série judiciaire où plaidoiries et joutes verbales entre représentants de la loi nous donnent à voir les enquêtes sous un angle différent. Peut-être comme l’illustre « Dix Pour Cent » va-t-elle aussi pouvoir s’exporter ?
Un demi-point de plus pour l’originalité et un trio d’actrices intéressant (chacune dans leur style).
Yves Legrand – Le 2 février 2022
Sources Photos :
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